Depuis 2009, on écoute.
En 2023, on a formulé.
17 ans à la tête de salons et d'instituts de beauté. Des milliers d'hommes qu'on a vus, écoutés, accompagnés. Et la conversation qu'on a fini par mettre en flacon.
2009. Tomber amoureux d'un métier.
En 2009, on tombe amoureux du métier de la coiffure. Pas pour le pratiquer — pour l'entreprendre. On quitte tout pour ouvrir notre premier salon.
Cette année-là, une histoire commence.
On croise des clients, des collaborateurs passionnés et brillants.
On ne le savait pas encore, mais c'est de ces conversations-là — celles du fauteuil — qu'est née la fondation de DAMERET.
0
ans dans nos salons
Jusqu'à
0
hommes par mois sur nos fauteuils
0
la conversation a commencé là
Jusqu'à 10 000 hommes par mois.
Une seule conversation.
Multipliez par 12 mois. Par 17 ans. Le compteur s'affole.
Ce qu'ils racontent, c'est toujours la même chose. La peau qui tire après le rasage. Le cuir chevelu qui s'irrite sous la casquette. Les cheveux qui plaquent en fin de journée. Le miroir qui répond moins bien qu'avant.
Ils nous demandent — « toi, tu fais quoi ? » — et on leur explique. À chaque fois. Cette conversation-là, on l'a vécue 10 000 fois.
Un jour, on s'est dit : on va l'écrire. Pas dans un livre. Dans une formule.
Pas un labo lointain.
Notre labo.
En 2023, Jérôme passe son diplôme de cosmétologue. Pas par hasard. On voulait formuler nous-mêmes, à côté de chez nous, avec des gens qu'on connaît. Notre laboratoire partenaire est à 45 minutes du salon. Certifié ISO 22716. On y va. On formule. On goûte. On revient.
Pas de sous-traitance asiatique. Pas de chaîne aveugle. Pas de marketing sans formule.
Une prise de conscience.
Au 21ᵉ siècle, prendre soin de soi est devenu aussi évident qu'une douche. Aussi évident que de se brosser les dents.
Pour les femmes. Pas pour les hommes.
Un être humain sur deux est un homme. Et pourtant, dans les rayons soin, les comptoirs pharmacie, les routines quotidiennes — les hommes sont les grands absents. Ils s'en foutent. Ils voient pas l'intérêt. Ils croient que c'est pour les autres.
Ils ont tort.2025 : le déclic sport.
Et en faisant ça, j'ai découvert l'autre monde du sport — celui des amateurs comme moi, qui s'entraînent dur. Des rencontres formidables. Et toujours les mêmes questions : « Tu fais quoi pour tes mains après le WOD ? » « T'aurais pas une crème qui chauffe mais qui brûle pas la peau ? » « Comment tu fais pour pas être cloué le lendemain ? »
Personne pour répondre sérieusement.
Alors j'ai fait ce qu'on fait toujours chez DAMERET. J'ai observé. J'ai écouté. J'ai formulé.
Skincare, haircare, sport :
la même quête.
Aujourd'hui, je peux le dire à voix haute, parce que je l'ai vécu dans mon corps : le bien-être skincare, le bien-être haircare et le sport, c'est la même quête. On ne peut plus les séparer.
Une peau qui tire, c'est aussi ton hydratation pendant l'effort. Un cuir chevelu qui s'irrite, c'est aussi ta sueur sous la casquette de running. Des mains qui marquent, c'est aussi ton retour de séance.
Sport et soin, c'est ultra lié. Et il fallait quelqu'un qui maîtrise les deux pour le formuler.
NOUS.Parce que dans 5 ans, l'homme qui n'aura pas pris ce cap sera exclu du game. Et pas par jugement moral. Par évidence sociale.
Si tu prends pas
soin de toi,
personne le fera
à ta place.
Enlève la casquette. On a déjà tout vu.